Motion de l’UFR des Sciences Sociales du 21 Novembre 2016

A l’attention de Monsieur le Président de l’Université,
A l’attention de Monsieur le Vice-président du CA,
A l’attention de Madame la Vice-présidente du CFVU,
A l’attention de Monsieur le Vice-président du CS,

Le Conseil de I’UFR des Sciences Sociales réuni le 21 novembre 2016 a voté la motion suivante :

Selon les informations délivrées au cours du dialogue budgétaire, et précisées dans le courrier du président de notre université daté du 16 novembre, la campagne d’emplois représenterait, pour l’ensemble de l’université, 6 postes de PRAG, 6 EC et 6 BIATSS (en dehors du dispositif Sauvadet , qui consiste en un changement de statut pour des personnels déjà en place). Selon les principes énoncés dans le courrier du président : « pour les personnels enseignants et enseignants-chercheurs :

  • Pas de création de poste ni de « dégel » de post e ;
  • Pas d’ouverture de poste qui n’aurait pas été pourvu l’année précédente;
  • Suppression du support de maître de conférences si l’enseignant-chercheur qui en avait la charge a été promu professeur des universités au sein de I’UVSQ. »

Nous demandons que ces principes soient effectivement appliqués dans le cas de I’UFR, avec le recrutement des deux PR demandés, l’un, en sociologie, sur support PR vacant, l’autre sur support MCF-HDR vacant, en économie. Alors que notre université a déjà traversé une période de gel des recrutements, le choix de ne pas re nouveler les postes sur support vacant mettrait clairement en question la possibilité de maintenir nos missions de service public. Pour I’UFR des sciences sociales, cela représenterait la perte nette d’un BIATSS, d’un poste de PR et d’un poste de MCF-HDR, perte qui vient s’ajouter aux effets des gels précédents, et qui serait en contradiction avec les principes énoncés par le président de notre université et rappelés ci-dessus.

L’ensemble de l’UFR des Sciences Sociales a réussi à faire face aux ajustements précédents, grâce à une mobilisation exceptionnelle de ses personnels, mais au prix d’une dégradation forte des conditions de travail, avec, par exemple, des TD à 40 étudiants. Prolonger une telle situation conduirait à faire des choix irréversibles en matière de recherche et d’enseignement, notamment en ce qui concerne les masters, les doctorats et notre insertion dans Paris Saclay, alors que les effectifs étudiants continuent de s’accroître en premier cycle universitaire.

Le Conseil d’UFR des Sciences Sociales demande donc à la présidence de l’université d’être en cohérence avec les principes, déjà drastiques, exposés par le président lui-même, et de procéder, a minima, à la publication dès maintenant des deux postes de PR sur support vacant demandés par notre UFR.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *